mardi 8 décembre 2009

Juste un mensonge.

Son père n'est plus en vie, elle vivait avant avec sa mère puis chez son oncle maternel ici à Pointe-noire,elle a 29ans et fille unique de sa mère.
 

lundi 7 décembre 2009

La part du chef.

Non seulement qu'il y'a un problème de genre mais il faut dire aussi que la femme reste toujours la victime non soutenue dans tous les sens.

            Elle occupe la 7eme position dans une famille constituée de 8 enfants dont 5 filles et 3 garçons. Mélissa à 30ans, elle a un brevet d'études supérieur en comptabilité.

            Elle a commencée à travailler tout d'abord dans un cabinet comptable comme stagiaire, puis va trouver un emploi de secrétaire-comptable après deux ans de formation dans une carrière de côte mateve à Pointe-noire.

            Une année et demie va passer dans cette carrière, elle va deposer son dossier dans l'une des chaînes de la place. l'idéal c'est de bien faire son travail et d'atteindre le niveau requit de ses compétences.malheureusement, ce que l'on pense n'est toujours pas réalité.

            Actuellement, trouver du travail devient un mythe ou une pyramide qu'il faudrait déchiffrer car les efforts fournis pour les études se traduit dans la société par des obligations impossibles à croire mais il faut s'y faire afin de trouver de quoi mettre sous la dent.

            Mélissa est harcélée par son chef, qui pense qu'elle lui doit sa part. cette jeune fille mère à une fille de deux ans, elle quitte très tôt la maison pour rentrer à des heures indues pour s'occuper de sa pétite fille mais elle se trouve troubler, contrainte par le comportement de son chef qui d'avoir une relation avec elle.

            Le refus et l'opposition de Mélissa met ces compétences du métier en doute, elle n'a pas droit aux reportages, ni à une plage d'émission ou à toutes autres activités de la chaîne.

            C'est l'enfer pour Mélissa qui ne peut se déployer sous aucune formes, elle n'a pas l'acces libre car la violence la guete à tout moment, elle n'a pas d'avis , pas de proposition à faire, elle l'ombre dans son travail.

             Son chef ne mâche pas les mots avec elle, des paroles dures, des décisions fermes à son endroit ne manque jour de la vie.

             Elle est toujours crispée et se demande réellement si elle doit donner la part du chef mais elle pense qu'il faut lutter, foncer dans l'affaire et ne jamais baisser les bras.

             Toutes ces violences venant de la part de son chef remet le compteur à zéro du côté de Mélissa, des accusations sont perpétrées à son nom et son chef est arrivé à bout de vouloir lui couper le salaire tout ça pour l'intimider à céder.

             Mélissa continue à penser que ça va s'arrêter un jour, c'est juste parcequ'elle ne se trouve sur la bonne position et elle s'acharne à accepter ces banissement.

             Même la cours de la station télévisée devient un problème pour elle car elle n'a pas de faire des allers et retours c'est interdit rien que pour elle et les portes de l'administrations sont ermétiquement fermées rien que pour elle.

             les violences ne s'arrête pas seulement au chef, même aux collègues agents de la chaîne qui pense qu'elle est belle, qu'elle pas mal d'ou cette beauté se transforme à un masque de calvaire, rien d'elle ne passe inaperçu aux yeux du chef.

             Elle ne trouve pas d'espaces pour s'exprimer et ne remplit pas bien sa fonction du journalisme vu les harcellements de part et d'autres.

             Même sa vie privée est surveillée, son chef est au courant de tout et de rien car toutes procédures d'atteinte à sa personne est utiliser par son pour l'atteindre.

             Malgré qu'on parle de liberté de communication, il faut dire et signaler que dans cette communication, les hommes ont les atouts pas les femmes parcequ'elles doivent subir et être soumises à tout.

             Melissa pense vraiment que tout d'abord le pays est malade, puisque cves violences existent, personne ne prend ça à coeur et cela va au profit des hommes.

             Elle doit alors subir toutes ces formes de violences de la part de son chef, elle s'est resolue de ne pas céder aux caprices de son chefs qui est marié et compte encore des pétites filles en dehors de son foyer.

             Mélissa est incitée même par des collègues femmes qui disent c'est pour un temps et ça passera, tu n'as qu' a fermé les yeux, rien ne changera sur ton corps.

             C'est dure mais il faut croire et accepter sa réalité, enfin de compte, son chef la promettes que tant qu'il n'aura pas sa part, il continuera à penser que melissa lui doit et est obliger de donner sa part qu'elle garde toujours à moins qu'il soit viré de son poste sinon l'harceller reste sa première occupation.

                                                                             A suivre...

Corine k.  


Elles sont debout.

Médiatiser par les différentes chaînes de la place, c'est dans la salle des mariages de la mairie de Tié-tié, 3eme arrondissement distinct de la capitale économique du Congo-Brazzaville que les femmes et les jeunes filles Congolaises ont célébrées la journée internationale pour l'élimination des violences faites à l'égard des femmes.

            A la mairie de Tié-tié, c'est autour de l'activité de madame Anne-Marie MAMPOUYA, Directrice Départementale de la promotion de la femme au développement à Pointe-noire en partenariat avec l'association de l'honorable député Gaétan NKODIA pour le développement que les femmes ce sont réunis pour dénoncer toutes formes de violences dont elles sont victimes.

            Cette rencontre a suscitée une causerie –débat au cours de laquelle plusieurs femmes de la société civile et administrative dont les commerçantes, les artistes, les journalistes, les policières, les jeunes filles mères (signalons que c'est la couche la plus discriminée) ce sont exprimées à vive voix.

            La Directrice Départementale à conscientiser la femme et la jeune fille, l'inciter à l'émancipation sur tous les plans car la femme et la jeune fille congolaise est très en retard du point de vue developppement.

            Les interventions des femmes et des jeunes filles recueillies à cette rencontre sont citées ci-dessous : une femme commerçante qui a dénoncée la violence conjugale à laquelle, elle était victime, va réprimander son mari à la police au service ordre public, le policier de garde la renvoie à la maison en disant qu'il est mieux d'arranger cela à deux.

            Cette commerçante pense qu'il doit avoir des lois qui doit régir la femme battue par son mari ou encore un montant à payer pour injures, coûts, blessures, malheureusement la femme reste toujours victime dans tous ces plans.

            Elle doit asseoir sa personne, sa profession, ses droits, devoirs et obligations contrairement à l'homme qui veut toujours dominer.

            Une autre intervention d'une femme juriste qui propose que l'homme doit soutenir la femme dans son épanouissement, la motiver et non la brimer, la violenter sous toutes les formes diverses car cela entrave aussi au développement, à l'expansion du pays.

            Elle cite : femmes levons-nous et mettons-nous au travail pour gagner la bataille.

La Directrice Départementale Anne-Marie MAMPOUYA a donnée une interview sur diverses violences faites à l'égard des femmes surtout elle demande aux femmes de ne pas croiser les bras. 

            Débutée à 9heures, madame Anne-Marie MAMPOUYA a coordonnée a bien cette activité jusqu'à la fin de la matinée 12heures.

            Près d'une cinquantaine de femmes ont pris part à cette activité.

 

Corinek.


samedi 21 novembre 2009

Femmes et violence

Geo a participée à la formation des NTIC

vendredi 20 novembre 2009

Jeunes filles mères et les NTIC


Quinze (15) participantes viennent de prendre part à une formation sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication pour la lutte contre les violences faites aux femmes et filles supervisée par Azur Developpement et APC du Congo-Brazzaville.
 
La formation a eut lieu à pointe-noire du 18 au 21 novembre 2009 par Sylvie NIOMBO et toute son équipe de travail.
 
Corine K participante.

Formation en NTIC


Corine K
Mise en ligne par coridak
Corine k Membre du cercle de recherches des jeunes filles mères, nous avons participé à une formation sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication pour lutter contre les violences faites aux femmes et filles supervisée par Azur Developpement et APC à pointe-noire en République du Congo.

Violences aux Jeunes Filles Mères






Agée de dix neuf (19) ans, porteuse d’une grossesse non suivie médicalement, elle était le makiwara de son ami et de sa belle-mère ainsi que de ses propres parents.

Elle avait le niveau Cm2. elle eut à rencontrer la défunte présidente de l’association qui va lui venir en aide.

Elle va apprendre beaucoup de choses par cette dernière dont la pâtisserie, la couture et aussi un peu de l’administration car elle savait écrire et s’exprimait un peu bien en français, pris au soin par l’association jusqu’à son accouchement, elle va se rendre compte qu’elle avait trouvée une famille, des amis pour son soutient, là où on l’écoutait, elle pouvait s’exprimer et revivre à nouveau.